le cheval et la guerre

le cheval et la guerre
nous sommmes deux fillles de 14 ans et nous avons décidé de dédier se blog a tous les chevaux mort au combat.
dans se blog vous trouverez leur histoire

# Posté le jeudi 27 septembre 2007 13:51

Modifié le vendredi 28 septembre 2007 00:20

Lord Lorris cheval de la 6e Brigade de Cavalerie pendant la premiére guerre mondial

Lord Lorris cheval de la 6e Brigade de Cavalerie pendant la premiére guerre mondial
Une fois n'est pas coutume, cette notice biographique n'est pas celle d'un être humain, mais d'un cheval... Faute de sources précises, elle est un peu incomplète, mais elle permet tout de même de retracer le destin dramatique d'un animal et, au travers de cet exemple, d'évoquer celui de milliers de ses semblables.

Lord Loris (ou Lorris, suivant les sources) est un pur-sang anglo-arabe de haute lignée. Il est le fils de Rabelais et de Lady Lilly et la propriété de la famille Hennessy, célèbres négociants de cognac.

Il entre dans la légende du sport hippique en juin 1914, lorsque, monté par Alec Carter, il remporte le grand steeple d'Auteuil. Son palmarès aurait pu encore s'étoffer, si la guerre n'y avait pas mis un terme brutal.

A la mobilisation, il est réquisitionné par l'armée. Une telle bête ne pouvant pas devenir la monture d'un simple soldat, c'est à un officier supérieur qu'elle est affectée. Lors Loris se retrouve donc cheval d'armes du colonel Michelon. Ancien lieutenant-colonel du 5e Dragons, celui-ci a pris depuis peu le commandement du 10e Chasseurs à Cheval (à Sampigny, dans la Meuse, mais dont le dépôt est à Sézanne, dans la Marne). Il ne pouvait rêver meilleure monture !

Appartenant à la 6e Brigade de Cavalerie, le 10e Chasseurs est rattaché au corps de cavalerie du général Sordet, dont il suit l'épopée. C'est ainsi que Lord Loris participe à la longue marche sur Liège, entre le 5 et le 18 août. La chaleur estivale, le manque d'eau et les fatigues inutiles imposées par des chevauchées sans fin l'épuisent. Au soir du 20 août, le 10e Chasseurs cantonne entre Nivelles et Charleroi. C'est là qu'il subit le feu de l'artillerie ennemie. Un obus tombant au milieu des chevaux de l'état-major régimentaire y provoque la panique et la plupart des montures, affolées, s'enfuient au galop en direction du nord. Lord Loris est du nombre. On ne le reverra plus.

Que lui est-il arrivé exactement ? Il est impossible de le dire. Blessé, il est probable qu'il soit mort faute de soins quelques heures ou quelques jours plus tard. Indemne, il a peut-être été récupéré par l'armée allemande qui, elle aussi, souffre d'une pénurie de montures. Quoi qu'il en soit, ce cheval de grande valeur, objet de toutes les attentions en temps de paix, aura subi le sort terrible de tous ses camarades, broyés par une guerre qui fait aussi peu de cas des vies humaines qu'animales...

# Posté le jeudi 27 septembre 2007 13:54

Modifié le jeudi 27 septembre 2007 16:58

Quand les chevaux "Barbes" ont mis fin la Guerre 1914-1918

Quand les chevaux "Barbes"  ont mis fin la Guerre 1914-1918
A l'origine, le cheval "Barbe", en l'occurrence, étaient utilisés comme cheval de guerre par les Maures, les Numides, les Carthaginois, et par Jules César pour conquérir la Gaule. Ce cheval brilla durant des siécles et particuliérement en 1870, au milieu des désastres de la guerre Franco-allemande. Mais c'est singuliérement lors du premier conflit mondial de 1914-1918, en Macédoine, où il apportera la preuve de ses qualités exceptionnelles. Et plus récemment lorsque l'armée Allemande ouvrira les portes de Moscou avec des Barbes réquisitionnés en Tunisie par Rommel.
Appelé cheval de Barbarie par les auteurs Romains il y a plus de 2000 ans, le Barbe a toujours été élevé en Libye, Tunisie, Algérie au Maroc et depuis longtemps en France. Physiquement trés endurant et supportant sans peine toutes les privations, il quitta trés tôt les pays du berceau de race pour rayonner en Italie, Espagne et France sous la selle de guerriers mal connus, donc désignés sous le nom de Barbares qui fut pareillement attribué aux chevaux Barbes.
Selon plusieurs hypothéses, on avance que son admission en Afrique du Nord date du II éme millénaire avant JC, mais des ossements d'espéce chevaline datant de 4000 ans et plus ont été découverts dans des gisements en Algérie. Ajoutons à cela des peintures rupestres et des gravures représentant des chevaux qui ont été découvertes dans le Hoggar, le Tassili et en Kabylie.

# Posté le vendredi 28 septembre 2007 10:12

Modifié le vendredi 28 septembre 2007 14:43

Artillerie de campagne montant au front, vers 1916-1918.

Artillerie de campagne montant au front, vers 1916-1918.
Durant la Première Guerre mondiale, les chevaux étaient encore essentiels, même sur le front occidental. Les camions avec des moteurs à gaz ou à vapeur commençaient à être pratiques et fiables sur les bons chemins mais le déplacement des objets lourds à travers les champs nécessitait un équipage de chevaux. Dans cette aquarelle, deux équipages de chevaux tirent deux canons de campagnes britanniques par-dessus un terrain vallonné. Notez que les hommes portent des casques de fer, qui indique que cette peinture date plus tard que 1916. (Parcs Canada)

# Posté le vendredi 28 septembre 2007 10:21

Modifié le vendredi 28 septembre 2007 12:04

la cavalerie pendant la premiére gerre mondial

la cavalerie pendant la premiére gerre mondial
La Grande Guerre ne laisse pas, dans la mémoire collective, d'images fortes concernant l'utilisation ou l'héroïsme de la cavalerie française. Et pour cause, si les cavaleries française et allemande étaient alors excellentes, elles ont été très mal utilisées, mal préparées à la guerre moderne et surtout, inadaptées à ces nouvelles formes de guerre.


Mauvaise utilisation de la cavalerie :
Dès le début de la guerre, en 1914, la cavalerie française fit preuve de tellement de mordant et de succès en attaquant, sabre ou lance au poing, la cavalerie allemande, que cette dernière décida très vite de refuser le combat entre cavaleries, en restant prêt de son infanterie et en cherchant à attirer les cavaliers français sous le feu des mitrailleuses ou bien en utilisant le fusil et non le sabre. La cavalerie française avait-elle encore une vision chevaleresque de son rôle, aurait-elle aimé voir interdites les mitrailleuses, tout comme les chevaliers du moyen âge voulaient l'interdiction de l'arbalète?

Le haut commandement français n'était pas au fait de l'utilisation de la cavalerie, en premier le général Joffre qui était lui même issu du Génie (train, pont...). D'un autre coté, parmis les alliés, le général anglais Sir Douglas Haig, qui était un officier de cavalerie à la base, avait une piètre expérience de l'infanterie et il ne comprit pas que la cavalerie appartenait déja au passé.

# Posté le vendredi 28 septembre 2007 10:49

Modifié le vendredi 28 septembre 2007 12:11